Quand les difficultés respiratoires font perdre... la tête !
Broncho-pneumopathie chronique obstructive
Le mercredi 18 novembre 2009 fut la journée mondiale de lutte contre la BPCO. Si la broncho-pneumopathie chronique obstructive est peu connue, ses conséquences sont pourtant dramatiques. Chaque année, elle provoque 16 000 décès en France. Beaucoup de fumeurs mais pas seulement!
C’est dans cette actualité qu’Alternatif Bien-Etre toujours attentif aux derniers travaux sur cette pathologie, vous informe.
Absence d’oxygène et troubles cérébraux
D’après ses observations, ces patients souffrent régulièrement d’hypoxie, c’est-à-dire d’un manque général d’oxygène. «L’hypoxie peut provoquer des troubles cérébraux à l’origine de maladies dégénératives», souligne l’auteur. D’où la nécessité de dépister très précocement la BPCO, pour limiter les risques d’insuffisance respiratoire.
Le problème avec la BPCO, c’est qu’elle évolue à bas bruit. Les premiers signes sont insidieux et trop souvent considérés comme «normaux», surtout par les fumeurs. Une toux, un essoufflement léger, quelques crachats, une bronchite qui revient chaque hiver. Ces signes doivent alerter et amener la personne à consulter. D’autant plus si des troubles cognitifs et de la mémoire, y sont associés.
Que proposent les médecines naturelles?
L’oxygène est indispensable à notre organisme, en cas de BPCO, une moindre quantité d’oxygène est présente, au niveau sanguin, le poumon est moins performant et les échanges gazeux sont plus limités. La classification selon les différents stades d’insuffisance respiratoire va déterminer la conduite à tenir. Il est indispensable d’avoir à ce stade une double action, premièrement apporter davantage d’oxygène, et deuxièmement tenter de protéger les neurones. L’oxygénothérapie, lorsqu’elle devient indispensable, doit être mise en oeuvre, elle apporte une amélioration globale transitoire. Mais une fois le tissu pulmonaire touché, les capacités respiratoires vont décliner peu à peu.
La solution qui est de permettre aux globules rouges de capter plus d’oxygène, par un apport d’oméga3 phospholipide (DHA2®), est à envisa- Le mercredi 18 novembre 2009 fut la journée mondiale de lutte contre la BPCO. Si la broncho-pneumopathie chronique obstructive est peu connue, ses conséquences sont pourtant dramatiques. Chaque année, elle provoque 16 000 décès en France. Beaucoup de fumeurs mais pas seulement! C’est dans cette actualité qu’Alternatif Bien-Etre toujours attentif aux derniers travaux sur cette pathologie, vous informe. ger, car elle est simple et donne des résultats. Les globules rouges deviennent plus souples et vont pouvoir se glisser jusque dans les très fins vaisseaux de l’organisme pour y délivrer plus d’oxygène. Cette capacité est importante parce qu’elle permet dans certains cas une meilleure oxygénation des tissus souffrant d’un déficit chronique. Notamment en améliorant le temps de récupération après l’effort.
La découverte de cette substance à été réalisée par deux chercheurs Français de l’Inserm, et a fait l’objet d’un dépôt de brevet dans les difficultés respiratoires, vision micro circulation. (Voir Alternatif Bien Etre numéro 66 janvier 2009.)
Pourquoi protéger le cerveau des insuffisants respiratoires?
La baisse des fonctions cognitives observée dans l’étude américaine du Mount Sinai School of Medicine New York pour les personnes atteintes d’un BPCO, est due à un déficit de captage progressif de l’oxygène. Un cerveau moins oxygéné est un cerveau qui souffre.
Il faut rester vigilant sur ce point et ne pas négliger la protection des fonctions cognitives.
S’il est souhaitable en premier lieu de préserver une hygiène de vie quotidienne par des mesures diététiques et un exercice physique régulier dans la limite des capacités de chaque personne, il est aussi intéressant de prendre un supplément de phosphatidylsérine (PS-Nut) à condition que l’ensemble neuronal ne soit pas irrémédiablement atteint.
La phosphatidylsérine donne dans certains cas de très bons résultats: ce constituant des membranes qui entourent les neurones participe à de la fluidité de celles-ci sans laquelle les échanges entre milieux extra et intra cellulaires ainsi que le parcours de l’information ne sont pas possibles. Ainsi, la PS a-t-elle un impact essentiel sur la vie des neurones: non seulement elle restaure la synthèse et la libération de neurotransmetteurs, mais elle permet également la multiplication des terminaisons nerveuses et donc de possibilités de contacts et de transmission.
Cette capacité de renforcer les fonctions cognitives s’exprime à condition de faire une cure au moins sur 3, voire 4 mois, à raison de 3 capsules par jour (toutes les études faites sur la phosphatidylsérine, ont été réalisées sur une période semblable) (voir article Boostez votre mémoire) Le Gingko Biloba peu aussi y être associé à condition d’avoir une concentration en ginkosides suffisante. La particularité du Ginkgo est d’agir sur la microcirculation et d’apporter de l’oxygène au niveau de certains tissus grands consommateurs, tissus nerveux notamment.
Les symptômes sont sévères
Selon un travail américain, les patients souffrant de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) sévère seraient davantage exposés à un déclin cognitif précoce. C’est la pre-mière fois semble-t-il, qu’une telle relation est établie.Une équipe de la Mount Sinai School of Medicine à New York, a comparé les performances intellectuelles de 4150 adultes dont une partie souffrait de BPCO. «Nos résultats montrent clairement que plus les symp-tômes sont sévères et plus le risque de déclin cognitif est présent», précise le Pr William W. Hung.
Etude
Insuffisance cardiaque: les oméga-3 aussi efficaces qu’un médicament
Une nouvelle étude italienne montre que les oméga-3 pourraient se montrer aussi efficaces contre l’insuffisance cardiaque que des médicaments.
Les oméga-3 démontrent une nouvelle fois leurs atouts santé. Une équipe de chercheurs ita-liens vient de montrer qu’un supplément en huile de poisson riche en oméga-3 était plus effi-cace que les statines, un médica-ment diminuant le cholestérol, pour améliorer l’état de santé et la survie chez les patients atteint d’insuffisance cardiaque.
Pour l’étude, les chercheurs ont administré une dose quotidienne d’oméga-3 à près de 3.500 pa-tients. Un autre groupe de volon-taires recevait un placebo. Ils ont tous été suivis pendant quatre ans. Résultat? Dans le groupe prenant de l’huile de poisson, 1.981 patients sont morts d’in-suffisance cardiaque ou ont été admis aux urgences pour ce pro-blème. Dans le groupe placebo, ils étaient 2.053.
Les chercheurs ont ensuite mené une étude parallèle et ont admi-nistré du Crestor, une statine, à 2.285 patients et un placebo à 2.298 autres.
Quatre ans plus tard, et après comparaison des résultats des deux études, ils ont conclu que l’huile de poisson était légèrement plus efficace que le Crestor pour diminuer la mortalité chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque.
«L’insuffisance cardiaque est une pathologie qui survient lorsque le cœur hypertrophié ne peut plus assurer efficacement son rôle de pompe. Face au manque de solu-tions thérapeutiques, les oméga3 sous forme d’huile de poisson pourraient s’avérer être un nou-veau traitement potentiel, ce qui pourrait déboucher sur une mo-dification des recommandations diététiques qui sont faites aux patients» a déclaré le Dr Jose Gonzalez Juanatey.





